samedi 13 juin 2015
mercredi 15 avril 2015
Challenges du 14 avril 2015 : Ce qu'il faut savoir sur la loi Florange...
La "saison" des assemblées générales est ouverte. Avec un enjeu qui devrait faire l'objet d'âpres discussions au sein de plusieurs groupes du CAC 40: la mise en oeuvre pour la première fois du droit de vote double, créé par la loi Florange. Rappel des principaux points de cette loi.
- Ce que prévoit la loi Florange pour l'actionnariat
- Quelles sont les motivations à l'origine de la loi ?
Dans son esprit, la loi prévoit le vote double afin de favoriser l'actionnariat à long-terme, en renforçant sa marge de manœuvre au détriment des pratiques opportunistes voir hostiles d'un actionnariat spéculateur.
- Où en est le vote double ?
- Pourquoi l'Etat-actionnaire remercie l'Etat-régulateur
Une étude Exane BNP Paribas dévoilée par les Echos évalue la part du capital que l'Etat pourrait revendre sans perdre son pouvoir de décision. A titre d'exemple, 10% du capital d'EDF pourraient être revendus, ainsi que 11,7% du capital de GDF Suez et 10,7% d'Orange. Au total, le bénéfice accumulé de l'ensemble des cessions envisageables se chiffrerait à 16,45 milliards d'euros.
La généralisation du dispositif du vote double ne va ainsi pas sans contrarier les investisseurs institutionnels, en particulier anglo-saxons, qui voient rouge à l'idée de la généralisation d'une mesure menaçant l'équilibre actuel entre l'influence des actionnaires et leur engagement économique.
- Quels sont ses effets pervers ?
Vincent Bolloré, premier actionnaire de Vivendi, vogue en effet aux côtés de l'Etat dans la croisade pour la défense du vote double. L'industriel breton a porté en moins de trois semaines sa participation dans le groupe de médias de 8 à 14,5%. Le conseil n'a en effet pour l'instant pas statué à l'encontre des mesures actionnariales de la loi Florange et l'adoption du vote double lors de sa prochaine AG le 17 avril permettrait à l'homme d'affaires de flirter avec la minorité de blocage.
"L'Etat français croit à l'actionnariat de long-terme," a déclaré le 9 avril le ministre de l'Economie Emmanuel Macron sur RTL. "Bolloré, dans sa bataille pour Vivendi, va dans la même direction et a tout mon soutient". Même combat donc, pour l'industriel et le gouvernement.
mardi 24 février 2015
FO, CGT, et solidaires appellent à une grève interprofessionnelle le 9 avril :
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FO, la CGT et Solidaires appellent à une journée de grève interprofessionnelle de lutte contre les mesures d’austérité le jeudi 9 avril ont annoncé ces organisations le 17 février, à l’issue d’une rencontre intersyndicale qui a eu lieu à Paris au siège de la Confédération FO.
Par cette action qui doit permettre de « faire converger » les revendications et « exiger du gouvernement et du patronat qu’ils y répondent », il s’agit de « s’engager dans un processus de mobilisation » ont souligné les trois organisations.
Les structures syndicales invitent ainsi « les retraités-es et les chômeurs-ses à se mobiliser et appellent l’ensemble des salariés-es, du public et du privé », à cette journée de grève interprofessionnelle mais aussi à manifester. « Les modalités d’action pour manifester vont se construire d’ici le 9 avril » a précisé pour FO le secrétaire confédéral Pascal Pavageau qui participait avec Michèle Biaggi à cette intersyndicale.
Assistant à la rencontre intersyndicale, la FSU a fait part de son absence de mandat ne lui permettant donc pas pour l’instant de se prononcer sur sa participation éventuelle à la journée d’action. L’organisation donnera sa décision début mars.
Cette décision d’action commune contre l’austérité avait été largement évoquée au début du mois de février lors du XXIIIe Congrès de la Confédération FO qui se tenait du 2 au 6 février à Tours. En conclusion de la résolution générale adoptée à une large majorité, les 3 000 délégués avaient en effet appelé à « construire le rapport de force à même de faire reculer le gouvernement et le patronat ».
Dans ce cadre et dans le prolongement du rassemblement national du 16 décembre à Paris, organisé par FO et qui avait « permis de réaffirmer les positions et revendications », le Congrès avait donc arrêté « le principe d’une journée nationale de grève interprofessionnelle ».
Au diapason avec les propos de Jean-Claude Mailly, prônant de « passer à l’étape supérieure » pour « contrer cette austérité suicidaire », les délégués avaient acté au sein de la résolution générale la demande de « l’arrêt de l’austérité » notamment au travers du « retrait du pacte de responsabilité » mais aussi de celui du projet de loi Macron ou encore de la réforme territoriale.
A l’issue du Congrès, la Confédération FO avait pris contact avec les sept autres organisations syndicales afin d’organiser une rencontre qui jette les bases des modalités d’une action commune contre l’austérité. La CGT, la FSU et Solidaires avaient immédiatement répondu favorablement à cet appel. A l’instar de FO, la CGT évoquait dès ce début février la nécessité d’organiser une journée de mobilisation pour contester la politique d’austérité.
Par cette action qui doit permettre de « faire converger » les revendications et « exiger du gouvernement et du patronat qu’ils y répondent », il s’agit de « s’engager dans un processus de mobilisation » ont souligné les trois organisations.
Les structures syndicales invitent ainsi « les retraités-es et les chômeurs-ses à se mobiliser et appellent l’ensemble des salariés-es, du public et du privé », à cette journée de grève interprofessionnelle mais aussi à manifester. « Les modalités d’action pour manifester vont se construire d’ici le 9 avril » a précisé pour FO le secrétaire confédéral Pascal Pavageau qui participait avec Michèle Biaggi à cette intersyndicale.
Assistant à la rencontre intersyndicale, la FSU a fait part de son absence de mandat ne lui permettant donc pas pour l’instant de se prononcer sur sa participation éventuelle à la journée d’action. L’organisation donnera sa décision début mars.
Construire le rapport de force
Dans ce cadre et dans le prolongement du rassemblement national du 16 décembre à Paris, organisé par FO et qui avait « permis de réaffirmer les positions et revendications », le Congrès avait donc arrêté « le principe d’une journée nationale de grève interprofessionnelle ».
Au diapason avec les propos de Jean-Claude Mailly, prônant de « passer à l’étape supérieure » pour « contrer cette austérité suicidaire », les délégués avaient acté au sein de la résolution générale la demande de « l’arrêt de l’austérité » notamment au travers du « retrait du pacte de responsabilité » mais aussi de celui du projet de loi Macron ou encore de la réforme territoriale.
A l’issue du Congrès, la Confédération FO avait pris contact avec les sept autres organisations syndicales afin d’organiser une rencontre qui jette les bases des modalités d’une action commune contre l’austérité. La CGT, la FSU et Solidaires avaient immédiatement répondu favorablement à cet appel. A l’instar de FO, la CGT évoquait dès ce début février la nécessité d’organiser une journée de mobilisation pour contester la politique d’austérité.
samedi 17 janvier 2015
RESULTATS ELECTIONS ARCELORMITTAL FLORANGE DU 16 JANVIER 2015 :
Merci à toutes et tous pour votre confiance
avec une représentativité de 12,25 % FO progresse de 1,4 points.
RESULTATS CE / DP :
Code
|
Elections
|
Nb d'inscrits
|
Nb Sièges
|
Sièges restants
|
CFDT
|
CFE CGC
|
CGT
|
FO
|
Blancs
|
Total
|
||||||
Nb
|
%
|
Nb
|
%
|
Nb
|
%
|
Nb
|
%
|
Nb
|
%
|
Nb
|
%
|
|||||
EL001
|
CE - 1er collège - Titulaires
|
86
|
1
|
0
|
30
|
45,45
|
-
|
-
|
24
|
36,36
|
7
|
10,61
|
5.0
|
7,58%
|
66.0
|
100,00
|
EL002
|
CE - 1er collège - Suppléants
|
86
|
1
|
0
|
30
|
45,45
|
-
|
-
|
23
|
34,85
|
7
|
10,61
|
6.0
|
9,09%
|
66.0
|
100,00
|
EL003
|
CE - 2em collège - Titulaires
|
1866
|
8
|
0
|
589
|
39,88
|
282
|
19,09
|
339
|
22,95
|
204
|
13,81
|
63.0
|
4,27%
|
1477.0
|
100,00
|
EL004
|
CE - 2em collège - Suppléants
|
1866
|
8
|
0
|
582
|
39,54
|
287
|
19,50
|
331
|
22,49
|
206
|
14,00
|
66.0
|
4,48%
|
1472.0
|
100,00
|
EL005
|
CE - 3em collège - Titulaires
|
421
|
2
|
0
|
46
|
12,50
|
301
|
81,79
|
-
|
-
|
14
|
3,80
|
7.0
|
1,90%
|
368.0
|
100,00
|
EL006
|
CE - 3em collège - Suppléants
|
421
|
2
|
0
|
51
|
13,86
|
293
|
79,62
|
-
|
-
|
18
|
4,89
|
6.0
|
1,63%
|
368.0
|
100,00
|
EL007
|
DP - 1er collège - Titulaires
|
86
|
3
|
0
|
31
|
46,97
|
-
|
-
|
22
|
33,33
|
6
|
9,09
|
7.0
|
10,61%
|
66.0
|
100,00
|
EL008
|
DP - 1er collège - Suppléants
|
86
|
3
|
0
|
31
|
46,97
|
-
|
-
|
21
|
31,82
|
7
|
10,61
|
7.0
|
10,61%
|
66.0
|
100,00
|
EL009
|
DP - 2em collège - Titulaires
|
2287
|
18
|
0
|
625
|
33,99
|
583
|
31,70
|
340
|
18,49
|
224
|
12,18
|
67.0
|
3,64%
|
1839.0
|
100,00
|
EL010
|
DP - 2em collège - Suppléants
|
2287
|
18
|
0
|
610
|
33,28
|
590
|
32,19
|
338
|
18,44
|
225
|
12,27
|
70.0
|
3,82%
|
1833.0
|
100,00
|
Totaux
|
2625
|
34,44
|
2336
|
30,65
|
1438
|
18,87
|
918
|
12,05
|
304
|
3,99
|
7621
|
100,00
|
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F.O. UN SYNDICAT ! PAS UN PARTI .
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