vendredi 23 août 2013

Les enchères doivent s'achever le 30 août à 10 h 05 précisément. Mais déjà, la Toile s'emballe. La cote de la plaque funéraire dénonçant les "promesses" et la "trahison" de François Hollande aux salariés de Florange (Moselle) et à leurs familles s'envole. Un peu plus de sept heures après la mise en ligne de l'objet sur eBay, photo à l'appui, les enchères atteignaient 2 510 euros, soit très largement au-dessus des 500 euros fixés par Force Ouvrière (FO) comme prix de réserve.

 
 
En granit gris anthracite, cette stèle avait été dressée le 25 avril par les métallos du site. Une initiative semblable avait été menée en 2009 après la fermeture de l'aciérie de Gandrange afin de dénoncer les engagements non tenus de Nicolas Sarkozy. Les recettes de cette vente seront répartis à égalité entre le fond d'aide sociale de Force Ouvrière, organisation qui avait fait fabriquer pour 500 euros cette plaque avec un financement assuré par ses militants, et les Restos du Cœur.
Si les militants FO de Florange ont pris la décision de vendre cette plaque, c'est parce qu'ils ne savaient pas où la déposer. A peine installée au pied des hauts-fourneaux, la plaque avait été enlevée par la mairie de Hayange, ville voisine du site de Florange. Depuis, elle était entreposée dans des locaux du syndicat, explique Walter Broccoli, secrétaire général FO à Florange, qui dénonce une "directive du préfet de région qui aurait demandé aux maires socialistes de la région de ne pas l'installer".

"QUELQUE CHOSE D'UTILE"

Refusant l'idée d'une implantation "sauvage", qui aurait fait courir le risque d'une destruction de la stèle, voire sa disparition pure et simple comme pour la plaque de Gandrange, les militants ont donc opté pour la vente. "Pour que cette plaque funéraire serve à quelque chose d'utile", souligne M. Broccoli. Une initiative qui ne masque par l'amertume. Les syndicalistes regrettent l'attitude des élus locaux. "Nous sommes surpris, déçus et écœurés de la façon dont on nous traite. La moindre des choses c'est qu'il y ait une trace de notre combat", plaide le responsable de FO.

A l'heure actuelle, la page où figure la stèle - catégorie "art, antiquités" - a reçu 2 315 visites. Vingt-trois enchérisseurs s'affrontent en ce moment pour mettre la main ce symbole de la bataille perdue par les salariés d'ArcelorMittal pour empêcher l'arrêt des hauts-fourneaux de Florange.
L'acheteur qui emportera les enchères devra venir prendre livraison "en mains propres" de sa stèle, précise le site. Et comme pour toutes les transactions à distance, l'acquéreur disposera d'un délai de sept jours pour, s'il le souhaite, retourner cette plaque au vendeur. Il vous reste un peu plus de neuf jours pour emporter la mise...

jeudi 1 août 2013


Compte rendu du C.E.
du
30 juillet 2013


Situation du marché

La filière Industrie est en dessous des prévisions alors que la filière auto est au dessus de l’objectif, pour le Packaging le prévisionnel est à la hauteur de l’offre
Pour FO, il serait utile que la direction mette tout en œuvre pour améliorer l’offre en industrie et en Packaging afin de pérenniser toutes nos installations même celles sous cocon.

Service médical

FO s’est abstenu lors de l’Information-consultation sur le projet de demande de renouvellement de l’agrément du service médical inter établissement d’ArcelorMittal Atlantique et Lorraine.
Pourquoi ?
De nombreuses zones d’ombres subsistent quand aux conditions d’organisations et de fonctionnement de ce service. En effet nous constatons un manque d’effectif posté, les besoins ne correspondent pas à la réalité du terrain. FO affirme que ce service est complètement désorganisé et que  l’avis favorable du docteur Muller est lui-même conditionné à l’embauche d’un deuxième médecin du travail que FO réclame depuis plusieurs mois.
Devant l’insistance de FO, la direction, s’est engagée à résoudre la problématique d’organisation pour le mois de septembre. FO a demandé la tenue d’un CHSCT dés lors que l’organisation du travail est impacté puisque dans le même package la direction nous informe de la sortie de Gandrange et de Tailored Blank Lorraine du périmètre de l’inter établissement.

Projet Packaging

A la demande FO un CE extra se tiendra le 27 août  pour faire le point sur le sujet.

Salaires

707 actes de gestions dont 127 promotions, soit un tiers de l’effectif,  représentant 64% du budget.
Reste donc 36% du budget pour 66% de salariés !

Prime « projets ArcelorMittal Atlantique et Lorraine »

Une prime de 310€ brut sera versée sur la paie de septembre. Elle émane d’une demande de FO au CE du 19 mars 2013.
La direction compte joindre cette prime à une journée portes ouvertes* le samedi 19 octobre 2013 .

dimanche 21 juillet 2013

Sidérurgie: un rapport parlementaire exige moins de naïveté européenne


PARIS - Une commission d'enquête parlementaire française sur la sidérurgie exige moins de naïveté européenne pour défendre son industrie et plaide pour la sécurité de l'approvisionnement énergique, dans un rapport contenant 26 propositions qu'elle présentera mardi.

La commission, qui a auditionné une vingtaine de personnes ce printemps, propose de maintenir et moderniser une filière liquide de fabrication sidérurgique complète en France, dans un rapport de près de 450 pages, qui sera remis mardi matin au président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone.

Dans le document, la commission identifie les problèmes qu'affronte l'industrie sidérurgique française et présente 26 recommandations pour conforter la recherche et la production en France dans des activités qui doivent être impérativement considérées comme appartenant à une filière stratégique, écrit son président Jean Grellier, député PS des Deux-Sèvres.

Le rapport exige des mesures pour défendre la sidérurgie française. Il appelle notamment à renforcer les moyens de contrôle des administrations douanières sur les produits sidérurgiques et métallurgiques accédant au marché européen. Selon les auteurs, des produits importés incorporent des substances définitivement proscrites par la Commission européenne.

La naïveté de la Commission est souvent pointée du doigt, la politique industrielle de Bruxelles étant qualifiée d'inadaptée et obsolète.

Le rapporteur Alain Bocquet, député Front de gauche du Nord, affirme partager la vigueur des critiques du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, qui a dénoncé la vision dogmatique du droit de la concurrence, qui tient lieu (pour la Commission européenne) de politique industrielle, lors de son audition.

Pour M. Grellier, la commission d'enquête a malheureusement constaté le caractère souvent contreproductif des politiques européennes de la concurrence ou encore de l'énergie qui reposent sur une conception naïvement confiante dans les vertus d'un grand marché mondialisé et totalement dérégulé pour conforter voire simplement rétablir la croissance.

Le rapport demande à l'UE de s'inspirer de l'exemple américain et d'utiliser l'arme du relèvement des droits de douane face à des situations contestées et répétées de dumping. Son utilisation permet d'établir un rapport de force favorable, allusion à peine voilée aux importations chinoises.

Pour M. Grellier, la sécurité de l'approvisionnement énergétique constitue également un enjeu décisif pour la pérennité de l'industrie.

Le rapport, qui regrette qu'ArcelorMittal ait sacrifié l'avenir de l'entreprise à la rentabilité immédiate, propose la création d'une aciérie électrique au meilleur niveau technique en Lorraine, où les derniers hauts-fourneaux en activité ont été mis sous cocon ce printemps à Florange.

De manière inattendue, les auditions de la commission ont permis de trouver un terrain d'entente entre Lakshmi Mittal et le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, après leur affrontement autour de Florange.

Le PDG d'ArcelorMittal a ainsi appelé, lors de son audition du 17 avril, à lutter contre les importations à bas coûts, qui se traduisent pas des pertes d'emploi (...) et fragilisent l'appareil industriel domestique, l'un des chevaux de bataille du ministre.

Enfin, la commission suggère qu'une doctrine spécifique d'investissement de la BPI soit définie pour qu'elle puisse prendre des participations significatives au capital et rompre ainsi avec la mainmise de groupes étrangers sur les entreprises sidérurgiques et métallurgiques.

 (©AFP / 15 juillet 2013 19h49)

mercredi 3 juillet 2013

Dunkerque...

Alors que le marché de l’automobile, qui représente 50 % de son activité, continue à souffrir de la crise, quelles perspectives économiques pour ArcelorMittal Atlantique et Lorraine (huit usines dont Dunkerque et Mardyck) ? Et plus globalement, quelle sera la stratégie du groupe en Europe dans les années à venir ? Réponses de Didier Cheval, directeur d’ArcelorMittal Dunkerque, plus gros site de l’entité Atlantique et Lorraine avec 3 500 salariés.


Le contexte économique.- La consommation d’acier en Europe est inférieure de 20 à 25 % à ce qu’elle était fin 2008. « Et la rechute de l’économie européenne en 2011 laisse à penser que cette situation va durer encore plusieurs années », résume Didier Cheval, qui ajoute que cet état de fait entraîne une concurrence exacerbée entre tous les acteurs du marché et une « tendance baissière » des prix de vente. « Par ailleurs, ajoute le directeur d’ArcelorMittal Dunkerque, le prix des matières premières pour fabriquer l’acier a globalement doublé entre 2007 et 2012, ce qui génère des marges faibles ou négatives pour l’ensemble des sidérurgistes européens. »

Dans ce contexte économique très difficile pour l’Europe, ArcelorMittal a adapté son dispositif industriel selon les principes suivants : concentration progressive de sa production sur les lignes les plus compétitives, « et Dunkerque en fait partie », assure Didier Cheval, et arrêt, temporaire ou définitif des autres lignes (Florange ou Liège, par exemple). « Aujourd’hui, reprend Didier Cheval, notre usine tourne à fond, avec ses trois haut-fourneaux (HF). Depuis le rallumage du HF2 fin janvier, le site monte en production pour atteindre le rythme des sept millions de tonnes de brames d’acier par an, ce qui correspond à sa capacité maximale de production. »

Le fonctionnement actuel du site de Dunkerque.- Autre preuve de la bonne santé actuelle de l’usine, selon son directeur : le mois dernier, elle a battu un record de production de brames d’acier avec ses trois coulées continues, soit plus de 585 000 tonnes. « Notre précédent record était de 590 000 tonnes, mais avec quatre coulées continues. Là, nous faisons quasiment autant avec trois », illustre Didier Cheval, qui rappelle que Dunkerque se situe au cœur des usines de l’entité Atlantique et Lorraine, puisqu’elle fournit également en brames et en coils (bobines d’acier) les usines de Liège, en Belgique, et celles de Lorraine. « Plus globalement, indique-t-il, notre objectif est de faire d’Atlantique et Lorraine un ensemble industriel de référence en Europe de l’Ouest (…). Ce nouvel ensemble a des atouts qu’il doit savoir utiliser pour devenir l’un des plus performants en Europe. »

Les investissements.- Sur une enveloppe de 62,4 M € consacrée en 2012 à l’entité Atlantique (Dunkerque, Mardyck, Desvres et Montataire), 57,8 M € ont été consommés pour la seule usine de Dunkerque. « Dunkerque, qui bénéficie de sa position géographique en bord de mer, tourne à une moyenne de 60-70 M € d’investissements chaque année. Et en 2012, l’usine a effectivement représenté la quasi totalité des investissements réalisés dans l’entité Atlantique », résume Didier Cheval. Parmi les gros investissements à venir figurera le « revamping » (rénovation) du haut-fourneau nº2. Un chantier programmé au deuxième semestre 2015 pour une durée de trois mois et pour lequel Mittal débloquera une enveloppe de 90 M €.

Les embauches.- Entre le 1er janvier 2011 et le 31 décembre 2012, ArcelorMittal Dunkerque a réalisé 298 embauches externes, en très grande partie centrées sur ses cœurs de métier : production, mécaniciens et électriciens, et chimistes. « En parallèle, ajoute Didier Cheval, directeur de l’usine, nous avons accueilli sur notre site, depuis le 1er janvier 2010, 150 collègues venus d’autres usines de la société ou du groupe. En moyenne, nous enregistrons un rythme de 150 entrées par an. Nous embauchons et cela va continuer ! »

En 2013, selon Didier Cheval, les actions de recrutement se poursuivront « en fonction des besoins opérationnels réels et en ciblant notre cœur de métier. Nous devons aussi continuer à nous positionner comme site d’accueil pour des salariés d’autres sites du groupe ». Et le directeur d’ArcelorMittal Dunkerque d’ajouter que le rythme des embauches augmentera cette année avec 230 entrées (une centaine ont déjà eu lieu). « Même si nous ne couvrons pas complètement tous les départs à la retraite (230 entrées pour environ 240 départs, selon lui, ndlr), nous restons quand même une usine qui embauche à l’heure où l’industrie débauche », estime Didier Cheval.

Pour effectuer ces entrées, le groupe s’appuie sur plusieurs viviers : intérimaires employés sur ses sites, contrats en alternance, embauches de personnes expérimentées que le groupe débauche et mutations d’autres sites.

Quid des métiers recherchés pour Dunkerque ? Cela concerne trois catégories (majoritairement du personnel travaillant en poste) : du personnel de maintenance (170 M € sont consacrés chaque année, en plus des investissements, à la maintenance des installations), électriciens, mécaniciens, hydrauliciens et automaticiens ; du personnel d’exploitation capable de piloter des équipements de haute technologie ; enfin, des chimistes et des métallurgistes. La voix du nord ( juillet 2013).

mardi 25 juin 2013


L’accord du doute !

 

         Vos représentants FO ont œuvré au mieux des intérêts des salariés, notamment en obtenant la prise en compte des agents sur les outils en arrêt provisoire du Packaging (Etamage 2, prep 2 et RCE) aux mêmes conditions que les salariés de la filière liquide. Concernant les départs en retraite et aménagement de fin de carrière les demandes des différents syndicats étaient convergentes, des avancées importantes sont dans cet accord.

 

         Pour toutes ses raisons FO ne s’opposera pas à la mise en œuvre de l’accord. Permettant ainsi à nos anciens de partir, après une longue vie de labeur, dans des conditions acceptables.

Il reste maintenant les doutes…

Vos représentants FO ont demandé qu’en cas de changement de cycle de travail, les salaires soient garantis. La direction n’a même pas voulu s’engager pour une durée de 18 mois… vos élus FO inflexibles sur ce point ont effectivement essuyé une volée de bois vert de la direction et de certains représentants « syndicaux ». Pourquoi ?

Certains vous expliqueront qu’avec un jeu d’écriture on peut avoir 18 mois ! Oui à condition de signer son détachement définitif le 1er novembre 2013, si vous signez avant, cela sera 2 à 4 mois de moins.

De plus cette mesure étant moins couteuse que les dernières avancées concernant les départs (6 mois de prime supra légale pour tous), nous nous interrogeons sur d’éventuelles réorganisations du temps de travail sur les lignes au 2ème semestre 2014.

Certains prétendent le contraire : retour de tous au 2-2-2 et 4 repos !

 

Nous verrons bien fin 2014 qui sera en continu et qui n’aura pas perdu de salaire.

 

Nous avons revendiqué qu’un referendum soit organisé.

Pour  FO, devant l’importance de cet accord et ses répercussions sur l’avenir du site, l’ensemble des salariés devait avoir la possibilité de s’exprimer.

Encore un refus de la direction.

Pour la CFDT, le referendum c’est le vote tous les 4 ans, pour FO l’un n’exclut pas l’autre.

Dans la situation exceptionnelle du site depuis presque 2 ans, demander l’avis de toutes et tous était-ce une demande fantaisiste ?

 

Nous vous laissons le soin d’apprécier.

 

Nous sommes vos représentants et que vos représentants, nous ne considérons pas détenir la vérité à votre place en toutes occasions.

 

Ainsi le prochain référendum sera les élections de janvier 2015.

 

Il faudra alors se rappeler des discours et des actes des uns et des autres :

 

·        Tous auront une augmentation de 50 à 80 € dans les prochains mois ?

·        Qui peut préjuger du résultat des NAO 2014 sur AMAL ?

·        Combien y aura-t-il eu d’embauches pour pallier aux pertes des compétences ?

·        Aurons-nous des hauts fourneaux tout neufs ? A quand le LIS dans la Vallée ?

·        La pérennité du Packaging sera-t-elle assurée dans le déploiement du projet industriel en cours ? (rejeté par l’ensemble des OS)

·        Quelles garanties pour les salariés des services accueillants en termes d’évolution de carrière ?

 

C’est l’ensemble des salariés du site qui construira demain le projet industriel de Florange.

 

 Ne les opposons pas.

 

         Devant ce constat, FO après avoir consulté les salariés, ainsi que ses adhérents réunis en assemblée générale extraordinaire en date du 22 juin 2013 a décidé, à une très grande majorité, de ne pas donner un blanc-seing à la direction.

 

FO ne signera pas l’accord.

 

FO, un discours de vérité ! Des actes engagés !

L’avenir du site et de nos emplois reste et restera notre priorité !

 

vendredi 14 juin 2013

A.G. DU SYNDICAT FO FLORANGE

La prochaine A.G. de notre syndicat : Le samedi 22 juin 2013 à 10h au local syndical.   Ordre du jour : Accord social.

samedi 8 juin 2013

UN ACCORD ET DES DOUTES

Accord social bon ou mauvais ? » À l’issue de la quatrième et dernière réunion de négociations engagées pour le reclassement des 629 salariés de la filière liquide d’ArcelorMittal Florange, le sentiment des syndicalistes reste partagé. « C’est un accord acceptable. On partait de très loin, la direction a fléchi le 29 mai grâce à la mobilisation des salariés », note Jacques Minet (CFDT). Les quatre syndicats (CGT, FO, CFDT et CFE-CGC) avaient, dès lors, approuvé les propositions concernant les départs en retraite et aménagements de fin de carrière ( lire RL du 31 mai ).

Contre toute attente, hier, l’ultime réunion s’est encore étalée en longueur, plus de sept heures « laborieuses et studieuses », pour « quelques avancées notables ». Notamment sur le régime d’astreinte, le crédit spécifique, les mutations dans le bassin d’emploi…

Au final, « il y a une reconnaissance à la fois des salariés qui quittent la société et de ceux qui restent et qui vont mener un nouveau challenge. L’accord intègre les termes d’embauche, de développement des compétences… », selon François Pagano (CFE-CGC).

Reste pourtant des inquiétudes pour les salariés reclassés dans les installations aval du site. « Le non-engagement de la direction sur dix-huit mois de maintien de salaire laisse planer de gros doutes », relève Lionel Buriello (CGT). Un point de rupture pour FO, dont les représentants ont préféré quitter la table. « On aurait aimé aboutir sur un accord unanime mais ce refus de la direction fait craindre une possible réorganisation sur les usines à froid », explique Frédéric Weber. Si le projet industriel sur le packaging ne réussit pas, les salariés vont vite perdre du salaire… »
La base reconsultée

Aucun représentant syndical ne voulait, hier, s’avancer quant à la signature de l’accord final qui semblait cependant en bonne voie. Si la proposition de FO de présenter cet accord à l’ensemble des salariés par référendum a été repoussée par la direction comme par les autres centrales syndicales, tous vont maintenant reconsulter leur base. Le projet doit encore faire l’objet d’une information consultation du CE et du CCE d’ArcelorMittal Atlantique et Lorraine et être approuvé par au moins deux syndicats avant d’aboutir fin juin.
Lucie BOUVAREL R.L. du 08 juin 2013.